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La liberté des confessions est un droit inaliénable au Japon,
et la tolérance la plus absolue est en principe de
règle.
La Constitution souligne cependant que les organisations religieuses, quelles
qu'elles soient ne peuvent avoir d'autorité reconnue ni de privilèges
particuliers.
Grâce à ce libéralisme, les Japonais se sentent à
la fois religieux et dégagés d'une emprise quelconque.
La
religion s'intègre à la vie intime de l'individu ; rites et coutumes
accompagnent chacun. Selon une boutade bien connue, le Japonais naît shinto,
réfléchit confucianiste, et meurt bouddhiste.
Dans, ce contexte, vouloir compter les pratiquants relève de la gageure,
disons que la moitié de la population est shinto, que 40% environ sont
bouddhistes, le reste se répartissant selon les sectes les plus représentatives.
Les chrétiens se situent aux environs de 1% La superstition et, d'une
manière générale, les activités rituelles tiennent
une place importante dans la vie quotidienne. Amulettes, offrandes, voire tabous
sont des supports permanents et respectés.