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Les kana.
L'apprentissage du japonais écrit repose, dans un premier temps, sur
la maîtrise des caractères appelés kana ou "caractères
japonais". Un kana est une syllabe qui n'a pas de sens propre : elle sont
principalement utilisées pour leurs valeurs phonétique (en cela,
elles ressemblent à notre alphabet). En théorie, donc, il suffit
de connaître tous les kana pour pouvoir lire et écrire n'importe
quel énoncé japonaise.
Il existe deux types de kana, les hiragana
et les katakana.
Les hiragana servent à transcrire les
mots japonais, à l'exception, des termes venus des langues étrangères.
Les katakana, quant à eux, servent
à transcrire les mots venus des langues étrangères (noms
de personnes, de villes, de pays, d'objets, etc...), très nombreux en
japonais, et, parfois, certaines onomatopées.
Les rômaji.
Quand a eux ils servent a ecrire le japonais en letre latine, (romanji = romaine-lettre)
ce qui facilite l'apprentisage pour les étrangés. En 1885, TANAKADATE
Aikitsu proposa un système, appelé nihon-shiki rômaji ou
"transcription à la japonaise".
Toutefois l'inconvénient, pour les non-japonophones,et de ne pas se rendre
compte des particularités phonétiques de certains kana (ex. :
ti se prononce en fait "tchi", et
tu, "tsu").