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La première fois, on est toujours surpris, légèrement inquiet et curieux à la fois. Est-ce que les secousses vont s’amplifier ? Puis plus rien.
C’est le retour à la normale. Les Japonais restent stoïques, semblent indifférents. Avec le temps, on se dit que l’on s’habituera aussi. Le Japon concentre 80% de l’activité sismique mondiale et existe depuis toujours,
il n’y a pas de raison.
Pourtant c’est tout le contraire. C’est en tout cas le cas lorsque l’on habite un vieil immeuble, construit avant les nouvelles normes anti-sismiques des années 80,
ou une maison en bois. Dans la rue ou dans un immeuble flambant neuf, vous aurez peu de « chances » de ressentir quoique ce soit alors qu’au même moment,
le locataire d’une chambre meublée dans une mauvaise guest-house en banlieue de Tokyo est lui prêt à sortir en courant.
Sortir en courant, en voilà un réflexe stupide. La première chose à ne surtout pas faire.
Le risque d’être blessé par les objets tombant des toits et des façades est infiniment plus important que celui de se retrouver écrasé sous le toit de sa maison.
Évidemment cette perspective, que l’on ne peut écarter totalement, est peu réjouissante. D’où l’intérêt si l’on réside ou voyage au Japon de bien se préparer.
Le Big One qui survient à intervalle régulier de 100 à 150 ans est annoncé pour bientôt.
Le dernier s’est produit en 1854, pas besoin donc d’être grand clerc pour comprendre que le risque est permanent.
Voici quelques règles simples à suivre pour limiter les risques en cas de séisme :

Pour en savoir plus sur les moyens de se préparer aux risques liés aux tremblements de terre et pour savoir comment réagir : www.tokyoprevention.com (information en français, conseils pratiques et documents à télécharger librement).